Contribution de Bruno : Poursuivre la dynamique de l'Agenda 21

suggestionSur ce blog, nous mettons en ligne vos idées. N’oubliez pas que vous
pouvez nous les soumettre par mail. Après avoir vérifié qu’elles sont
bien pertinentes et qu’elles concernent l’ensemble de la ville, nous la
publions sur ces pages.

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir le texte que Bruno nous a envoyé.

Afin de pérenniser cette dynamique de l’agenda 21, d’en assurer une vraie lisibilité et de maintenir une information et un débat continu dans le temps, je propose qu’un lieu, qui pourrait s’appeler la maison de l’agenda 21″ soit ouvert par la municipalité; Nous pourrions y trouver le contenu du livre blanc, des informations (documentation) sur les matériaux d’isolation (écolo de préférence), sur les subventions possible et l’aide au particulier pour les démarches. Des informations pratique pour réaliser une récupération des eaux de pluie, pour notamment les maisons individuelles, nombreuses à Colombes.
Des ateliers thématique pourraient y être proposé, pour mieux apprendre à trier nos déchets, recevoir des classes d’élèves et les sensibiliser au enjeux du développement durable.
Ce lieu pourrait être aussi une vitrine sur les différentes opérations de restructuration urbaines et sur les programmes de constructions en cours et à venir (à l’image du pavillon de l’arsenal à Paris).

Je pense aussi qu’un partenariat avec les magasins de bricolage existant sur la commune, ou dans les environs proches (Bricorama – Leroy Merlin) visant à inciter ces enseignes à développer leurs gammes de produits, notamment les isolant écolo (chancre ouate de cellulose panneau de fibre de bois ; peinture dite naturelle) serait intéressant.
En effet ces matériaux sont encore mal distribuer, et bien souvent on en reste au polystyrène, à la laine de verre ou de roche, dont le bilan du cycle de vie (production, transport, recyclage) est assez mauvais.

Sur le salon ECO-BAT, j’ai rencontré l’entreprise RELAIS, qui fabrique un isolant thermique proche de la ouate de cellulose, dans le Nord de la France.
Si on prend l’hypothèse qu’il faut produire là où l’on consomme, on peut imaginer que cette production à base de vêtement recyclé pourrait être produite sur le territoire de Colombes et être animée par une action de réinsertion, comme c’est le cas de l’entreprise « RELAIS » (EMMAÜS)
En effet des vêtements usagés et hors d’état de servir sont « produits » par nous, consommateurs, de façon continu. Par ailleurs puisque ce type de matériau est, aujourd’hui, absent des distributeurs de produit du bâtiment, et que l’effort d’isolation est un objectif important du développement durable, nous pourrions améliorer plusieurs points sensibles en une seule opération.
D’après ce que je sais, l’infrastructure nécessaire pour cette activité n’est pas très onéreuse.

Merci pour votre attention et longue et belle vie à la démarche d’agenda 21